Ogrus - Grégoire Kocjan

OGRUS, histoires à digérer

14,00

Odieux , Goinfres, Repoussants, Ultra-méchants, Stupides…

Tu n’as pas encore compris? Alors lis ce livre! Avec Ogrus, Grégoire Kocjan donne le meilleur de lui-même pour décrire le pire de nous-mêmes. Ces Ogres là nous sont tellement familiers, sont tellement proches de nos propres travers, qu’ils en deviennent vraiment effrayants. Pourtant, derrière la noirceur, la dérision et le cynisme, il y a toujours cette petite lueur…On ne le refera pas, Grégoire. Il a beau s’en défendre, il demeurera toujours une sorte d’optimiste. 

Sélectionnée par l’éducation nationale dans sa liste de lectures conseillées pour les 6ème.

Vous pouvez commander ce livre ici :

http://www.poissonsoluble.com/

 

 

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Description du produit

RECUEIL DE CONTES
Auteur : Grégoire Kocjan
Illustratrice: Pauline Comis
120 pages – Atelier du poisson soluble

Le livre du spectacle HISTOIRES D’OGRES…

Avis

  1. :

    Dans ce recueil de contes modernes, l’ogre est tantôt celui qui incarne,
    tantôt celui qui révèle les pires travers chez l’homme.
    L’auteur, ogre lui-même – cela va de soi- nous présente une vision du monde drôle,
    cruelle et sans concessions.
    De quoi nous interpeller, nous interroger sur notre monde et nous inviter à changer la donne.
    A travers le style de Grégoire Kocjan, on perçoit l’expérience de l’homme de scène
    (acteur éminent de la Compagnie Badabulle) qui sait s’adresser à son public.
    Il n’est pas rare que le lecteur soit pris d’un éclat de rire au détour d’une phrase.
    Malgré le format étroit du recueil, les personnages imposant des illustrations
    maintiennent bien l’ambiance de l’ogritude si redoutée des enfants.
    Croquelivre

  2. :

    L’AVIS DE RICOCHET
    Grégoire Kocjan explore l’univers des ogres. Il s’agit d’ogres qui nous ressemblent. A travers eux, ce sont les défauts de notre société qui apparaissent et nous font sourire. Tout est tellement gros : leur bêtise, leur faim, leur soif de pouvoir…A vrai dire, ils semblent plus stupides que méchants, plus simplets que cruels. Il y a même une ou deux histoires qui se terminent bien. Ces contes à digérer sont variés, vivants et aussi drôles que les oeuvres de Rabelais. La langue de Kocjan est savoureuse. Elle regorge de termes inventés à partir de mots déformés, accumulés ou qui se télescopent. Ainsi, on a le CACAK 40, la société SAMSUFIPA, l’ogre Géhankkkorffin, etc. A la fois écrivain et comédien, Kocjan maîtrise très bien les ficelles du métier de conteur. Quel bonimenteur ce Grégoirrankkkoreunehistoirre ! Petit conseil au lecteur : lire ces contes à voix haute, c’est deux fois plus de plaisir assuré. (P.P.)

    Seconde critique:
    Dans ce recueil de contes modernes, l’ogre est tantôt celui qui incarne, tantôt celui qui révèle les pires travers chez l’homme. L’auteur, ogre lui-même – cela va de soi- nous présente une vision du monde drôle, cruelle et sans concessions. De quoi nous interpeller, nous interroger sur notre monde et nous inviter à changer la donne.
    A travers le style de Grégoire Kocjan, on perçoit l’expérience de l’homme de scène (acteur éminent de la Compagnie Badabulle) qui sait s’adresser à son public. Il n’est pas rare que le lecteur soit pris d’un éclat de rire au détour d’une phrase.
    Malgré le format étroit du recueil, les personnages imposant des illustrations maintiennent bien l’ambiance de l’ogritude si redoutée des enfants. (Croq’livre)

    Pascale Pineau

  3. :

    À dévorer ! Des contes loufoques de monstres, de géants et même de moutons, la collection En queue-de-poisson aux éditions de l’Atelier du poisson soluble, nous a habitués à beaucoup d’histoires tordantes et étonnantes.
    Voici le dernier venu, Ogrus, recueil d’histoires à digérer, d’Odieux Goinfres Repoussants, Ultra-méchants et Stupides. Alors nous voilà prévenus ! Une préface haute en couleur d’un célèbre chasseur d’ogres continue de nous mettre en garde. Il affirme que ce livre n’est qu’un plagiat au « style littéraire aussi douteux qu’une diarrhée » !
    Sans nul doute les seize petites histoires d’Ogrus coulent (mais pas toujours dans le bon ordre !) en attrapant au passage tous les travers de notre société, de la dégradation de la planète au culte de l’apparence en passant par la maladie. Nos héros, sous les traits d’ogres plus ou moins méchants, plus ou moins attachants mais toujours cruels, se jouent des contes comme de la réalité. Mais comme le dit notre auteur (ogre lui-même), la réalité n’est-elle pas toujours cruelle et ne devons-nous pas la réinventer ?
    Ogrus permet de rire du début à la fin, de ne pas s’ennuyer et surtout de ne pas oublier que chacun peut être un ogre de 6 à 106 ans !

    Céline Gauthier, Les Sandales d’Empédocle.

  4. :

    Qui n’a jamais été parcouru d’un petit frisson de dégoût mêlé de plaisir en imaginant les créatures les plus effrayantes qui peuplent l’imaginaire collectif de l’enfance, sorcières hideuses ou monstres carnassiers ? De ce bestiaire de l’horreur, Grégoire Kocjan a extrait une quinzaine d’histoires d’ogres, d’autant plus saisissantes qu’elles agissent en véritables miroirs de nos défauts les plus humains. Les ogres de Kocjan et la société dans laquelle…
    Lire la critique de Ogrus

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